Home Outils Web Specials Enquête starters d'Acerta
Acerta dresse un aperçu des rêves et hantises des indépendants débutants
Les starters : qui sont-ils, quelles sont leurs motivations, et qu’est-ce qui les mène souvent au désespoir ? Entre le 15 février et le 15 mai 2010, Acerta a interrogé 378 indépendants débutants à propos de leurs rêves et hantises. L’enquête s’est déroulée en collaboration avec les sites jedebute.be, jesuisindependant.be, startyourbusiness.be, abe.be, sdi.be, sace.be et ing.be. Les résultats varient fortement en fonction de la langue et du groupe d’âge, mais une constante demeure : les indépendants qui se lancent sont confrontés à un manque d’information et trop d’administration.
Ce qui les motive ?
Le portrait type de l’indépendant débutant n’existe pas. 24 % des starters francophones sont demandeurs d’emploi, contre 11 % chez les néerlandophones. 70 % des starters francophones deviennent des indépendants à titre principal, alors que ce pourcentage est nettement plus bas de l’autre côté de la frontière linguistique : 43 %.
La majorité des starters francophones (52 %) affirment qu’ils veulent devenir indépendants pour ne pas avoir de comptes à rendre à un chef direct. Les starters néerlandophones, en revanche, le font en premier lieu pour obtenir un revenu plus élevé (40 %). C’est aussi la motivation principale des jeunes starters. Passé la trentaine, les starters privilégient plutôt un horaire de travail flexible.
Ce qui les inhibe ?
Les indépendants rencontrent encore de nombreuses difficultés lorsqu'ils démarrent leur entreprise. Les principaux obstacles sont, dans l’ordre d’importance : le risque et l’incertitude, les aspects fiscaux, la préparation, les aspects juridiques et le financement.
Nombreux sont les indépendants débutants qui s’estiment submergés par une surabondance de démarches administratives et qui souhaiteraient régler leurs formalités auprès d’une seule et même institution.
Qui les informe ?
Les personnes qui ont participé à l’enquête soulignent également que les informations disponibles sont incomplètes et souvent trop complexes ou imprécises.
Les starters de moins de 30 ans s’adressent en premier lieu à leur famille et leurs amis pour obtenir des informations. En deuxième lieu, ils consultent d’autres starters et/ou collègues. Les sites web arrivent seulement en troisième position.
Entre 31 et 40 ans, les starters consultent d’abord des sites web avant de demander conseil à d’autres starters et/ou collègues et conseillers professionnels. Passé la quarantaine, ils s’informent généralement via les mêmes canaux que les jeunes.


